04 février 2009
Meditel nous arnaque !!!!!!!
depuis quelques jours Meditel nous fait de la publicité sur les 10 heures de communications gratuites entre 22h du soir et 8h du matin. tous les moyens de marketing ont été déployés pour attirer le maximum de consommateurs; de la publicité audio visuelle, aux panneaux publicitaires qui décorent nos boulevards, en passant bien sur par le "du bouche à oreille" ... ou zid ou zid.
Mais étrange !! à 22h 00 et au lieu de bénéficier des prestations pour lesquelles, nous les consommateurs, avons contracté, nous constatons les messages suivants " réseau occupé", "numéro non attribué" et toute sorte de messages hilarants !!!! en 3 jours j'ai remarqué que le service est indisponible jusqu'à 1h du matin !!! saloperie de merde !! qui va nous appeler à cette heure ci ? !!! la question qui se pose alors par nombreux consommateurs est la suivante :
"sommes nous victime d'une publicité mensongère, et meditel a t-elle sciemment et volontairement mis en cause ses équipements de réseau pour réduire, au maximum, le nombre de bénéficiaires de ladite offre ?"
la question n'est en fait pas importante du point de vue juridique, et ce, du fait qu'on doit d'abord répondre à une autre plus importante que celle invoquée ci dessus.
"Meditel est elle tenue par une obligation de moyen ou par une obligation de résultat ?"
quelle est la différence ?
voici une définition assez simple et classique opérée par wikipedia:
L'obligation de moyens est une obligation en vertu de laquelle le débiteur (meditel) doit déployer ses meilleurs efforts pour atteindre l'objectif visé. c'est l'exp du médecin qui s'engage uniquement à fournir les moyens et efforts nécessaires pour guérir le patient, ou encore de l'avocat qui s'engage à mettre les moyens nécessaires pour servir le client.
L'obligation de résultat est une obligation en vertu de laquelle la responsabilité du débiteur sera engagée sur la simple constatation que l'obligation n'a pas été exécutée. c'est l'exp du transporteur. Ainsi, le transporteur de personnes s'engage envers le voyageur à le déplacer d'un point A à un point B.
donc indépendamment à l'existence de la bonne ou la mauvaise foi de la part de cet opérateur, il faut savoir qu'il est investis d'une obligation de résultat. c'est du moins ce qui est confirmé par multiples arrêts de la cour de cassation française, et dont un affirme le principe en motivant la décision comme suivant :
"Est abusive la clause qui, au-delà des cas de force majeure ou de fait du cocontractant, a pour effet de dégager un fournisseur d’accès à Internet de son obligation de résultat d’assurer effectivement l’accès au service promis"
==> Cour de Cassation, Chambre civile 1, 8 novembre 2007, N° de pourvoi : 05-20.637.
N.B: j'ai souhaité écrire le même post dans le forum de meditel, mais malheureusement, c'est eux qui proposent les thèmes abordés et décident de ce que doit manifester les consommateurs. un exemple typique de la dictature informatique où l'on est guidé par les choix des autres.
signature:
un consommateur insatisfait.
11 septembre 2008
QUAND UN MEMBRE DE LA FAMILLE ROYALE TRAITE LES CITOYENS D'INSECTES
Le Mari d'une Princesse Tire sur un Policier à Casablanca
Le
mari d'une princesse (sœur de Hassan II) a tenté d'abattre, mardi a
Casablanca un policier en uniforme. Ce dernier lui avait simplement
demandé les papiers de la voiture.A la clinique où il a été transporté
d'urgence, Tariq Mouhib, policier de la circulation à Casa-Anfa, a du
mal à croire ce qu'il a vécu ce mardi 9 septembre 2008. Les yeux
larmoyants, il touche l'impact de la balle sur sa cuisse gauche,
murmure quelques mots inaudibles, puis replonge dans un état second.
A
l'entrée de sa chambre, deux policiers interdisent l'accès aux
collègues et membres de la famille venus rendre visite au jeune
policier. «Nous avons des ordres stricts. Personne n 'a le droit de lui
parler maintenant», nous répond-on. C'est que l'affaire est assez
grave. Peu avant l'heure du f'tour, vers 18h 30, Tarik, 32 ans, arrête
une voiture luxueuse qui venait de griller un stop au niveau de la
corniche casablancaise. «Lorsqu 'il demande les papiers de la voiture
au conducteur, ce dernier lui répond : tu n'es qu 'une sale mouche et
tu oses me demander mes papier», raconte un proche du policier Tarik
Mouhib. Ce dernier insiste et redemande à voir les papiers de ce
conducteur si particulier. Exaspéré, ce dernier descend de sa voiture
(un 4x4 Infinity noir) et sort un pistolet de sa boîte à gants. «Tu
crois être le seul à avoir une arme l'yemmak ? Moi aussi, j'en ai une,
espèce de bakhouch (insecte)», répond le conducteur. Quelques secondes
plus tard, une première balle quitte le foyer du pistolet pour se loger
en haut de la cuisse gauche du policier. Sans perdre conscience, ce
dernier s'écroule et se tord de douleur. Rapidement, une foule se forme
autour de la scène et des policiers, qui étaient en poste à proximité,
accourent sur place. La confusion est totale. Le policier est évacué
assez rapidement, mais le conducteur est encerclé par des dizaines de
curieux qui faisaient du sport ou qui regagnaient leurs domiciles en
cette heure de pointe. Très vite, un cordon sécuritaire est installé
tout autour de la voiture. Toute la préfecture de police de Casablanca
a fait le déplacement. Les mines sont défaites et les traits sont
graves. Les radios crachotent, au moment où notre conducteur reste
confortablement installé dans son fauteuil en cuir, constamment
accroché à son téléphone. «C'est un ch'rif. Quelqu'un de très
important. La situation est très délicate», affirme, entre deux
messages radios, un adjoint du préfet de police de Casablanca. Quand
des photographes de presse commencent à shooter «le conducteur VIP», un
policier prend le volant du 4x4 et se fraye difficilement un chemin au
milieu de la foule pour disparaître dans le trafic casablancais.
A
la clinique où il a été transporté, la situation du jeune policier est
jugée stable. «C'est une balle à fragmentation. Nous n'avons pu
extraire que le gros morceau. Six petites particules sont encore
plantées dans la cuisse. Nous ne pourrons nous exprimer qu'après 24
heures», explique un infirmier sur place. Dans la salle de radiologie,
le jeune policier est en pleurs. Deux mots reviennent dans sa bouche :
«Il m'a traité de bakhouch, de debbane. Je n'ai pourtant fait que mon
boulot». Tarik est ensuite placé dans une chambre sécurisée, avec
double vitrage. Une infirmière reste constamment a son chevet, pendant
que plusieurs commissaires et autres responsables de la wilaya défilent
dans les couloirs de la clinique casablancaise. La famille du jeune
policier est d'abord interdite de lui rendre visite, mais sa mère est
autorisée, exceptionnellement, à le prendre dans ses bras. En quittant
la chambre, elle est visiblement sous le choc. Elle murmure des mots
inaudibles, avant d'éclater en sanglots : «Je n'ai que deux fils et ils
ont voulu me tuer le premier». A la tombée de la nuit : une question
est sur toutes les lèvres : qui peut bien être le conducteur de la
voiture ? «On sait que c'est quelqu'un de très important et qu'il est
proche de la famille royale. C'est tout», affirme un policier présent à
la clinique.
A Rabat, une réunion de crise réunit plusieurs
responsables au siège de la DGSN. Cherche-t-on à étouffer l'affaire ou
à masquer l'identité du conducteur ? Mystère. Toujours est-il que vers
21 heures de la même soirée: un nom circule avec insistance. Hassan
Yacoubi, mari de l'une des sœurs de Hassan II, et donc tante du roi
Mohammed VI. L'homme venait apparemment tout juste de quitter le golf
d'Anfa en compagnie dé quelques amis quand le policier l'a intercepté
.Presque au même moment (vers 21 heures 30), une autre information
plonge la famille du jeune policier dans un gros chagrin. Hassan
Yacoubi vient d'être admis en hôpital psychiatrique.
Il
souffrirait, selon des sources informées, de troubles comportementaux
et psychiques. La belle astuce ! La dépêche officielle confirme cette
version des faits. «... dans un état de démence avancé, Hassan Yacoubi
(HY) a fait usage d'une arme à feu, blessant légèrement à la jambe, le
policier. HY souffre depuis plusieurs années de la maladie de
Korsakoff, qui entraîne une dégénérescence mentale grave. Il a suivi
divers traitements psychiatriques pendant cinq ans dans des
établissements spécialisés, au Maroc et en Italie», peut-on lire sur la
dépêche. M. Yacoubi est peut-être atteint d'une maladie mentale grave,
mais comment expliquer dans ce cas qu'il puisse quand même bénéficier
d'un permis de port d'arme depuis 1995 ? La même dépêche de la Map
affirme d'ailleurs que ce permis ne lui a été retiré qu'après
l'incident du mardi 9 septembre. Cela veut dire qu'un malade mental
s'est baladé pendant plusieurs armées avec un pistolet chargé à portée
de main. Qui en porte la responsabilité «L'affaire suit son cours
normal. L'enquête se poursuit et le parquet est maintenant saisi de
l'affaire. On ne peut donc pas prévoir l'évolution des événements»,
affirme un haut gradé au sein de la préfecture de police de Casablanca.
Affaire à suivre. Dans son entourage, Tarik Mouhib est présenté comme
une personne équilibrée. Il est entre en fonction en 2002 et a toujours
servi dans le district de Casa Anfa. «Cela veut dire qu'il est habitué
à traiter avec ce genre de personnages. Si ce conducteur lui avait
dévoilé son identité, Tarik l'aurait salué avec respect et l'aurait
laissé filer. C'est malheureusement comme ça que marche notre pays»,
affirme un collègue à Tarik avant de conclure : «Nous acceptons d'être
insultés par ces gens qui se croient tout permis. Ils nous crachent
dessus ou nous collent des baffes. Là, ils nous tirent carrément
dessus. Ils ont raison de nous considérer comme des insectes
finalement».
Source: Le Soir Echos
29 juillet 2008
ITINERAIRE D’UN POFFF STAGIAIRE (FIN)
Je me doutais bien qu’il y’aurait une suite non !! Une suite qui n’est pas du tout heureuse, du moins pour moi, mais pleine d’enseignements.
Je serai bref car je viens de rentrer à la maison, il faut que j’aille manger quelque chose ;)
Bon, je viens de toucher l’indemnité de stage, et devinez combien ? Sachant quand même que c’est deux mois de GALERE !!
Elle est calculée comme suivant :
L’indemnité de stage = 1000 dhs (pour les deux mois) - 600 dhs (pour les tickets repas)
= 400 Dhs
Oui c’est 400 Dhs, je préfère dire 400 balles blindées tirées par un fusil de calibre 18 :)
Je vous précise que l’indemnité de stage est calculée en fonction d’un formulaire d’évaluation remplis par mon « comme toujours » soit disant encadrante. Un formulaire dont je ne savais même pas l’existence et qui ne m’a pas été soumis pour validation, ni pour que je puisse discuter les points sur lesquels je ne suis pas d’accord.
Pour moi, c’est le comble, une trahison, un couteau enfoncé davantage dans la plaie.
Mais on apprend des choses ;)
LES ENSEIGNEMENTS :
1/ Il faut toujours faire le bête, autrement dit, se contenter de taches à caractère exécutif et éviter le perfectionnement en cherchant la valeur ajoutée ;
2/ faites ce que votre patron ou patronne veulent et ne cherchez pas à trop s’impliquer ;
3/ travailler généralement avec les femmes n’est toujours pas une tache facile (constat fait d’après les différents stages) è je ne suis pas sexiste mes demoiselles et dames :)
21 juillet 2008
ITINERAIRE D’UN POFFF STAGIAIRE (PART 2)
Ah j’ai oublié de vous parler de mon encadrante « soit disant », une galèreeeeeeeeeeeeeeeeeee. Je n’ai jamais cru au proverbe « trop bon, trop con », maintenant j’y crois, et je défendrai l’idée à tout prix. Parfois il faut apprendre à dire « NON », à dire « va te faire mettre, tu m’ prends pour qui ? Un passe par tout hein ! ».
Mon calvaire est indescriptible, c’est la raison d’ailleurs pour laquelle j’avais pris la décision d’être un peu sérieux en rédigeant la deuxième partie de ce post. Cela refléterait certainement la situation telle que je la perçois, telle que je la vis.
Lors de l’entretien on m’avait promis le paradis stricto sensu, des techniques de gestion du contentieux à la méthode anglo-saxone, de nouvelles perspectives d’évolution et d’épanouissement professionnel, et moult promesses ayant toutes pour finalité de concrétiser mon Background théorique.
Malheureusement, entre la réalité
et ce qui s’est passé, voir même ce qui se passe en ce moment (lors de la
rédaction de ce post), il existe tout un univers traduisant la différence
d’essence naturelle et logique qui existe entre le ciel et la mer.
Premier jour, premier choc,
plutôt première gifle. Je reçois des dossiers récurrents et en instance de
traitement depuis une année. Le comble c’est qu’on me les dépose, sans aucune
explication, et sans que je ne sache de quoi s’agit il ?
Je continue alors.
Je galère pendant une semaine pour la création d’une application informatique pour obtenir plus de visibilité, et ce grâce à l’aide de mes proches et grâce aux idées de mon Frère (T’sank you Brozer). Ladite application nous a permis de traiter plus de 90 % des dossiers et d’assurer la continuité du traitement des 10% restants. Pas un MERCI.
Je suis censé apprendre, mais hélas, en réalité je me retrouve dans une situation de stagnation, en sacrifiant mon temps au détriment du repos bureautique, c’est ainsi que je l’appelle.
Un jour, qui n’est d’ailleurs pas comme ceux qui se sont écoulés, j’avais décidé de convoquer mon « soit disant » encadrante pour un débriefing à deux. La décision fut prise d’une part en parfaite connaissance de cause, et s’est d’autre part imposée comme solution inévitable surtout lorsque je passais des heures et des jours sans rien faire.
L’objectif était de mettre les points sur les « i » sans pour autant sortir d’une atmosphère professionnelle. Cela s’est, plus ou moins, bien déroulé, mais je vous assure que j’ai éprouvé un soulagement psychologique profond. C’est comme si j’étais libéré d’un lourd fardeau.
Il me reste deux jours, et que me trouve t’elle pour m’occuper, « le classement des boxes », 23 cartons en tout, il faut apparemment les classer ? Serait ce un travail que je devrais refuser ? Deux mois entre classement, gestion des dossiers, j’insiste en prononçant le mot « DOSSIERS ». Mais ou sont ces techniques de gestion contractuelle, d’audit et d’assurance de veille juridique, … et j’en passe.
J’avoue quand même que parfois je parviens à déceler une lueur de sa bonté d’âme, cachée et éclipsée la plupart du temps par le masque du sérieux. Quel gâchis !
Devrais je peut être, et corrigez moi si je me trompe, changer de parcours en choisissant de travailler comme archiveur au lieu d’un juriste ! Cela n’est nullement humiliant certes, j’accepte le principe de la division du travail auquel adhère, Ohlin, Adam Smith et avant eux Ibn Khaldoun, mais la spécialisation par tache est également d’actualité et faudrait diviser le travail en fonction des compétences de chacun …
Revenant à nos moutons ! Je termine demain, j’ai hâte de quitter cette entreprise « filiale d’un grand holding Marocain », mais je tiens toutefois à préciser que sont également nombreuses les personnes qui savent partager leur gentillesse, leur expérience et leur gratitude… à suivre ? Je ne sais jusqu’à présent s’il y aura une suite.
17 juillet 2008
ITINERAIRE D’UN POFFF STAGIAIRE (PART 1)
Il est 6h30, c’est le pire moment de la journée, c’est le pire son qu’on pourrait entendre, j’ai presque envie de pleurer. Je parle de l’alarme du réveil bien sur, après tout elle sonne chaque jour à la même heure, et du Lundi au Dimanche.
Bien remarqué J !! Toi tu es intelligent(e), oui c’est vrai je suis actif toute la semaine. Je passe le stage du Lundi au Vendredi et le week end je bosse, je ne vais pas vous dire ou exactement, mais je bosse là (voir les archives), vous voyez ce que je veux dire !!
Le petit déjeuner pris, il est temps d’entamer le casse tête des moyens de transport. Euh non j’ai pas de voiture, il faudrait d’abord que je trouve un boulot qui m’assurerait la sécurité financière non !!! C’est facile et pas facile de trouver un boulot correspondant à ses compétences dans ce bled.
Promotion de l’emploi ! Mon œil ! il suffit de consulter les offres d’emploi sur les sites spécialisés en recrutement tel que « REK », « AM J », « BA » pour que vous soyez démoralisé, démoli, désespéré et par dessus tout ENRAGE. La phrase standard au niveau de ces sites est « expérience de 3 ou 5ans exigée », mais quels cons ceux là, ils ne visent que les profils susceptibles de leur générer des profits, et qu’en est il des jeunes diplômés ? Qui leur donnerait le poste ? Qui leur permettrait de cumuler les expériences ?
Bof, je me suis beaucoup attardé sur un point qui ne reflète nullement l’intitulé du post « excusez moi », waaaaaaaaaaaaa MAIS SI VOUS AVEZ UN BOULOT DANS LES RH OU ENTANT QUE JURISTE FAITES MOI SIGNE ? Casse toi pof Con ;) ? OK OK :-)
Bon, il est 7h30, le bus est là, heureusement qu’il n’est pas en retard et pas trop encombré, je sous entend qu’on parvient quand même à respirer !. Je prends toujours place et j’avoue que c’est le milieu le plus propice pour entendre les gens parler de leurs problèmes, une situation qui ne cesse de se dégrader socialement et économiquement. J’ai également remarqué que le divorce est devenu en quelque sorte le sujet d’actualité !! C’est vrai que ça me fait réfléchir à beaucoup de choses.
J’arrive au boulot en retard maintenant, avant j’arrivais à 7h45 et je pouvais réclamer le statut du « stagiaire matinal ». Il faut dire que cela représente le déclin de la motivation, ma motivation. Les gens sont plus ou moins sympathiques, mais tous robotisés, stressés et poursuivis par les chiffres et résultats.
Ce que je fais de la journée ? Oui désolé, je fais ce qu’on me demande de faire tout simplement, il y’à comme n’importe ou des hauts et des bas, je voulais dire des jours ou on a l’occasion de côtoyer des gens qui adhèrent à l’adage « partager, c’est exister », et d’autres méfiants, on sens le « viens pas m’taper dans les nerfs, je te montrerai rien, NADA walooouuu ». Je dramatise trop peut être mais grosso modo, je me suis enrichi professionnellement, j’ai eu de nouveaux acquis, c’est ça la vérité, c’est quand même deux mois !!
Le déjeuner, hummmm une entreprise qui vous offre le privilège de déjeuner dans des resto de renommée, et de votre choix, laisse forcément transparaître l’ambition d’un établissement au-delà du fait qu’il est novateur, soucieux du bien être de ces cadres.
L’après midi, je fou rien, généralement je joue à FREECELL, peut être
que je déposerai ma candidature si un jour on programmerait un tournoi mondial
ou national !
(A SUIVRE)
14 juillet 2008
ET SI SEULEMENT ... ?
Et si seulement je pouvais faire autrement ?
Et si seulement ma vie était autre de ce qu’elle est maintenant ?
Et si seulement j’avais le pouvoir de faire marche arrière ?
Et si seulement je connaissais en avance les conséquences de mes actes ?
Et si seulement je pouvais haïr ceux qui me détestent ?
Et si seulement je pouvais m’intéresser à ceux qui s’intéressent à moi ?
Tant de questions qui survolent notre imagination
Imagination avant toute chose Humaine et plein de frustration
Etre purement imparfait qu’est l’HOMME
Conjugué Las en passé, présent et futur quoique plus que parfait
…etc
Etat d’âme délirant, errant
Une âme clodo déchirée entre plaisirs, souhaits et volontés
énigmatique et mystérieuse notre vie
C’est ce qui fait d’elle une vie !!
11 juillet 2008
MEDECINS D'ANTAN, "..." D'AUJOURD'HUI !!!!
Généralement on ne saurait qualifier un Etat de "DEVELOPPE" qu’à travers un certains nombre de critères bien uniformes, je cite à titre d’exemple, le taux d’analphabétisme ou d’illettrisme, la bonne ou la mauvaise gestion des ressources naturelles ou financières, ou encore en se basant sur les indices de santé.
Nous avons assisté ces dernières années à moult discours dignes d’une pensée platonicienne. Il s’agit entre autre du plan ambitieux de valorisation des ressources humaines.
J.Stewart Mill avance que « la valeur d’un Etat, est la valeur des individus qui le composent », invoquons également le célèbre adage arabe « la différence entre un jardin et un désert ce n’est pas l’eau, c’est l’Homme ». Le plan INDH s’inscrit justement dans cette perspective.
L’idée est là, mais avons-nous réellement prédit, au-delà des ressources financières ou de l’interminable b à ba, de sensibiliser tous les acteurs susceptibles de participer de près ou de loin à la réussite de ce CHALLENGE ? La question est là.
La santé comme élément clef de la réussite de ladite révolution sanitaire. Oui c’est de la santé qu’il est question.
Je ne saurais recenser les mesures prises en ce sens. L’établissement de la carte sanitaire en fait partie, et vise à combler le déficit dont soufrent les populations de certaines régions jusque là ignorées et privées du moindre besoin en santé.
Le plan sanitaire ne pourrait réussir sans la participation des médecins, mais Las, 69% des 300 médecins spécialistes (que sont des médecins femmes) refusent de participer à l’aventure sous prétexte que leur situation matrimoniale !!! (voir la vie éco du 11/07/2008)
Cela n’est pas concevable, il est de leur devoir de joindre le poste ou la zone d’affectation quelque soit leur dite situation matrimoniale, la profession ne reconnait pas les considérations à caractère sociale, c’est un devoir envers Dieu avant toute chose, envers sa patrie et envers ses frères et sœurs, enfin de compte si elles ont pu suivre des études de médecine c’est grâce aux impôts que le peuple paie !!
Je me demande bien si quelqu’un les a forcé à suivre des études de médecine ! Certainement non, elles l’ont fait de leur plein gré.
Alors est ce que les circonstances qui entourent l’exercice de la médecine au Maroc avaient changé entre temps pour que soit expliqué leur refus ? La situation est pourtant restée inchangeable, et par voie de conséquence on peut supposer qu'elles ne s'attendaient pas à vivre le délire de Grey's Anatomy.
Ne défendent elles pas un principe qui leur tient à cœur, « l’égalité des deux sexes » ?, il existe apparemment des exceptions!
Le terme « médecin » ne fait pourtant pas distinction sur la base du sexe, il est utilisé pour désigner une personne qui exerce la profession indépendamment de son sexe Homme, Femme mariée ou célibataire !!
28 avril 2008
FITNA DE Geert Wilders SUR JUIF.ORG
Motivé pour intervenir et participer au débat animé autour de la célèbre video du réalisateur Geert Wilders, je me suis inscrit sur le site Juif.org, et ce, ne serait ce que pour faire parvenir mes avis modérés. après une première tentative de publication du commentaire je reçois un message précisant qu'il sera vérifié avant qu'il ne soit affiché sur le site, étrange !! je finis par admettre le concept en me disant que c'est une mesure de sécurité ayant pour finalité de contrôler le trafic sur le site.
deux jours après, le commentaire n'est toujours pas publié et je décide de faire une deuxième, troisième tentative, mais en vain; il parait que mon message n'a pas eu le salut des admins du site Juif.org, pourtant il s'agit d'un blog de renommée !!! avais je écrit quelque chose de terrible ? pourtant j'avais bien vu que je n'avais aucune erreur d'orthographe !!! pas de message de haine !!! qu'un simple message que je tiens à rapporter sur ce blog :
"Permettez moi d'intervenir quoique je suis certain qu'on
supprimera ce message puisqu'aucun de ceux que j'ai voulu publié ne
l'a été !!!! étrange !!! on veut pas de mes avis ?
Il parait conflictuel de dire que toute personne chrétienne,
juive, bouddiste... et même musulmane approuvera les actes et constatera que
les faits apportés par la video Fitna sont réels, cela est étroitement lié à la
connaissance préalable des concepts de l'islam et surtout du coran.
C'est sur cette base que la video a eu un tel succès de la part de ceux qui ne savent quasiment rien sur l'islam et sur le coran.
Pourtant
une règle littérale assez claire est
souvent invoquée par les personnes intellectuelles (en parlant de ceux qui ont
défendu la video), il s'agit de l'interprétation des phrases en les relatant à
leur contexte historique surtout quand il s'agit du coran. chaque verset
coranique a un contexte et je vous invite à consulter l'exégète Ibn Katir .
Je suis musulman, mais qu'on le soit ou pas il faut appeler un chat par son propre nom, et ainsi admettre que ces actes sont opérés par des humains indépendamment à
leur appartenance religieuse.
Il en est ainsi des actes de génocides menés contre les
palestiniens, il en est ainsi de la
Fitna
En concluant, j'approuve la censure qui fut appliquée sur la video qui porte un titre sur mesure FITNA."
06 avril 2008
LIBERTE D'EXPRESSION : MADE IN FRANCE !!
Généralement, il suffit d'interpréter tacitement les signes dégagés lors de la communication pour ainsi aboutir à une réalité bien autre que celle qu'on souhaite nous faire croire à travers le discours.
c'est hélas le cas partout,mais il s'avère que la situation est beaucoup plus critique à travers la video exposée ci-dessous.
Je me suis largement interrogé sur l'intitulé de ladite video "liberté d'expression: version française", cependant il m'est venu tout d'un coup un autre intitulé qui me parait sur mesure et plus logique par rapport aux circonstances, en l'occurrence "l'autocritique"
je vous laisse apprécier l'autocritique, et je cède honorablement la place à l'hypocrisie .
pour consulter la video veuillez cliquer sur : VISIONNER
12 février 2008
RESPECT DES ANIMAUX
Après avoir vu cette vidéo, je me suis rendu compte à tel point notre religion respecte les animaux.
visionnez cette video depuis le lien suivant et surtout faites passer le message svp : PAR ICI
